Lundi 1 décembre
Ce matin le lutin TOTO était pressé de rencontrer pour la première fois les enfants de la garderie !
Dès aujourd’hui, nous suivrons ses aventures quotidiennes…🎄

Mardi 2 décembre
Aujourd’hui, après une matinée bien remplie, j’ai décidé de donner un coup de main à Nadège dans la cuisine. Elle s’est lancée dans la préparation de frites maison, et je dois dire que l’odeur alléchante qui émanait de la friteuse était irrésistible.
Une fois que tout était prêt, Toto, plein d’enthousiasme, a sauté sur l’occasion pour en goûter quelques-unes. Avec un air malicieux, il a croqué dans une frite dorée et croustillante avant de déclarer, aussi sérieux qu’il peut l’être : « Franchement, elles ne sont pas si bonnes que celles de chez Mc’Do ! » 😄
Sa remarque a déclenché des éclats de rire dans toute la cuisine.


Jeudi 4 décembre
Aujourd’hui, Toto, le petit farceur de la garderie, s’est réveillé avec une idée brillante en tête. Pourquoi ne pas faire une blague au directeur ? Après tout, il était temps de mettre un peu de piment dans la routine scolaire !
Toto a décidé de construire une maison... mais pas n’importe laquelle : une maison faite entièrement de boîtes de mouchoirs. Il empilait les boîtes, les arrangeait à la manière d’un architecte en herbe, et voilà que se dressait devant lui une petite maisonnette qui aurait fait pâlir d’envie n’importe quel magazine de déco.
Mais ce n’était pas tout ! Pour rendre son œuvre encore plus confortable, Toto a emprunté le scotch de Morgan et l’a utilisé comme couverture pour sa minimaison. “Un bon architecte utilise les meilleurs matériaux”, se disait-il en souriant, tout en sachant que Morgan ne serait pas vraiment d’accord.
Une fois son chef-d’œuvre terminé, Toto a laissé un petit mot adressé au directeur.
Suite à sa farce, les enfants de CM2 ont décidé de punir toto et de lui mettre un bonnet d’âne.


Vendredi 5 décembre
Aujourd’hui, Toto a décidé d’être sage pour défendre une bonne cause !**
C’est fou comme les choses peuvent changer en un clin d’œil. D’habitude, Toto, notre petit bonhomme au sourire malicieux et aux idées farfelues, est le roi des bêtises. Mais aujourd’hui, il a décidé de mettre son côté espiègle de côté (juste pour quelques heures, ne vous inquiétez pas) et de se joindre aux enfants de l’école pour un événement exceptionnel : la grande course du muscle !
Dès le matin, les enfants étaient déjà là, excités à l’idée de courir pour soutenir le Téléthon. Toto s’est rendu compte qu’il fallait rassembler les troupes, alors il a commencé à motiver ses camarades avec des chants étranges et des mouvements de danse improbables qui auraient fait rougir un flamant rose sous antidépresseurs.
« C’est pour la bonne cause, les amis ! On court pour les enfants malades ! » a-t-il crié, tout en réalisant une pirouette digne d’un cirque. Les enfants ont ri, et ça a mis le feu aux poudres. Tout le monde était prêt à courir, même si certains avaient le souffle court juste après avoir essayé de suivre le rythme de Toto.
La course a commencé, et là, mes amis, quel spectacle ! Imaginez des petits coureurs, tous hyper motivés, et au milieu d’eux, notre Toto qui court comme un dératé, les bras balançant comme s’il était en train de faire des signaux aux extraterrestres. Chaque fois qu’un enfant trébuchait, Toto était là pour lui donner un coup de pouce… ou plutôt, un coup de main (mais attention, pas trop fort sinon il risquait de transformer un petit incident en vol plané !).
Le meilleur moment ? Quand, fatigué mais heureux, Toto s’est arrêté pour reprendre son souffle. Les enfants, tout autour de lui, riaient aux éclats. « Vous savez quoi ? » a-t-il lancé, entre deux respirations. « En plus de courir, je pense que je vais devoir me lancer dans le métier de clown ! » Et tout le monde s’est mis à rire, imaginant un Toto clown, géant sur ses grandes chaussures, courant après des ballons de baudruche.
À la fin de la course, tout le monde était essoufflé mais ravi : l’important était de donner un peu de leur temps pour une belle cause. Les petites jambes fatiguées et les sourires éclatants ont prouvé que même les courses effrénées peuvent rimer avec solidarité.
Alors n’oubliez pas, amis lecteurs ! Le Téléthon, c’est essentiel. Appelez le 3637 pour faire un don, même le montant d’une petite friandise fera la différence !
Et qui sait, peut-être que Toto, avec sa nouvelle carrière de super coureur (et clown, histoire de ne pas trop changer), repointera le bout de son nez à la prochaine course. En attendant, il est déjà en train de se demander quelle blague il pourra inventer pour la prochaine fois… !


Lundi 8 décembre
Après avoir passé deux jours à se reposer (un repos bien mérité après toutes ses farces endiablées), Toto était prêt à reprendre du service. Armé de son esprit malicieux et d’un sourire qui pourrait faire fondre un glacier, il s’était glissé dans la classe des petits et moyens, prêt à semer le chaos tout en s’amusant.
Aujourd’hui, Toto avait un plan amusant en tête. Avec une agilité à faire pâlir d’envie un acrobate, il se faufila entre les petites chaises, un feutre violet à la main, prêt à transformer une simple feuille blanche en spectacle.
Mais voilà, après avoir colorié un magnifique sapin aux couleurs éclatantes, Toto commença à se sentir un peu trop malgré lui dans son rôle d’artiste. Une pensée germa dans sa tête : "Et si je laissais les feutres ici pour le reste de la journée ?"
Et hop, il laissa traîner les feutres un peu partout, comme des petites piñatas colorées d’un carnaval désorganisé.
Lorsque la maîtresse entra dans la classe, prête à voir le chef-d’œuvre, elle ne s’attendait pas à découvrir le champ de bataille artistique laissé par Toto. En voyant les feutres éparpillés çà et là, son visage s’illumina d’une expression entre le choc et l’indignation. Mais Toto, avec son grand dessin de sapin, affichait un sourire satisfait comme s’il venait de remporter un concours international d’art contemporain.
"Mais Toto ! Qu’est-ce qui t’a pris de ne pas ranger les feutres ?!" s’exclama la maîtresse, les sourcils froncés, tentant de garder son sérieux mais sa bouche frémissant d’un début de sourire.
"Eh bien, regarde ma création ! C’est l’art au naturel !", répondit Toto, gesticulant comme un vrai artiste en herbe, certainement inspiré par les artistes du Montmartre, qui, eux aussi, laissaient souvent des traces derrière eux… mais pas aussi colorées !
Finalement, après quelques secondes d’hésitation, la maîtresse ne put s’empêcher de rire en voyant le sapin aux mille couleurs, et, plus important encore, le regard plein de fierté de Toto. Elle soupira et lui dit :
"Bien, Toto, je vais te laisser cette fois, mais n’oublie pas, l’art peut aussi se ranger !"
Et ainsi, la classe continua avec les rires d’enfants, Toto, le héros des feutres égarés, et un sapin qui allait devenir la star du tableau d’honneur. Ah, Toto ! Toujours prêt à transformer une situation banale en fête éclatante, le farceur au grand cœur était de retour !


Mardi 9 décembre
Aujourd’hui, Toto s’est réveillé avec une idée géniale en tête. En effet, il avait rencontré un nouveau copain, Edgard, qui avait autant d’énergie et de malice que lui. Leur première rencontre avait été explosive ! Ils avaient décidé de se lancer dans le défi de devenir les rois des farces et attrapes à l’école. Mais ce qui les attendait aujourd’hui était encore plus fou !
« Hé, Edgard, tu as déjà essayé la tyrolienne ? » demanda Toto, les yeux pétillants d’excitation.
« La tyrolienne ? Non, mais je suis prêt à tout essayer ! » répondit Edgard avec un large sourire.
C’est ainsi qu’ils se sont dirigés vers la classe des CE2-CM1, là où la tyrolienne était installée. Les deux copains s’élancèrent comme des fusées, agrippés à la corde, leurs pieds flottaient au-dessus du sol.
« Regardez-moi, je suis un super-héros ! » cria Toto.
« T’es un vrai comique, Toto ! » s’exclama Edgard en s’esclaffant.
Mais les deux amis n’étaient pas encore satisfaits. Ils passèrent le reste de la journée à se lancer des défis farfelus : qui arriverait à faire le meilleur cri de ninja en sautant de la tyrolienne et bien sûr, qui serait capable de faire rire la maîtresse avec une blague surprise.
À la fin de la journée, alors que le cloître sonnait pour signaler le départ, Toto et Edgard se firent la promesse de revenir le lendemain, prêts à faire encore plus de bêtises ensemble. Parce qu’après tout, qui a dit que l’école devait être ennuyeuse ?
Et c’est ainsi que deux petits farceurs, déguisés en super-héros du rire, transformèrent une journée ordinaire en une véritable aventure pleine de joie et de rire.



Jeudi 11 décembre
Toto et Edgard, les deux petits aventuriers intrépides de l’école, étaient pleins d’enthousiasme. Aujourd’hui, ils avaient décidé de se frotter à un défi de taille : la classe des moyens et grandes sections, connue pour ses impressionnantes réalisations en construction.
En entrant dans la classe, ils ont vu des tours de blocs multicolores s’élever vers le plafond comme des gratte-ciels ! « Waouh, regardez ça, Edgard ! On ne pourra jamais faire aussi bien », s’est exclamé Toto, un peu découragé. Edgard a hoché la tête. « Wiwi, Toto ! Peut-être que ces grands ne sont pas si malins que ça… »
Armés de leurs petites mains, ils se sont attelés à la tâche. Mais après quelques minutes d’efforts intenses (et surtout beaucoup de discussions sur le goût de la compote de pomme), ils ont vite compris que les constructions, c’était un peu plus compliqué que prévu.
« Mais pourquoi on fait des murs si droits ? C’est trop sérieux ! » a déclaré Toto, tout en laissant tomber une pièce qui a atterrit sur la tête d’Edgard. Ce dernier, vexé, a rassemblé ses forces et a riposté en décochant un coup de pied dans la tour fraîchement construite. Et là, c’est le drame ! Les blocs se sont effondrés dans un fracas magistral.
« C’est beaucoup plus marrant de détruire ! » a ri Edgard en faisant un geste théâtral, comme un bulldozer en action. Toto a pris cette inspiration et, tel un artiste du chaos, a commencé à tout renverser.
Une fois la classe devenue un champ de bataille, ils ont décidé qu’il était temps de faire un petit tour avec leurs engins. Ils se sont mis à zigzaguer entre les débris, créant un véritable parcours de courses d’obstacles. « Attention, obstacle à gauche ! », cria Toto.
La maîtresse ne put qu’exploser de rire face à ce duo de petits destructeurs, tout en leur promettant un nettoyage !
Et c’est ainsi qu’aujourd’hui, Toto et Edgard ont découvert que parfois, il est plus amusant de démolir que de construire !



Vendredi 12 décembre
Ce matin, Toto le farceur et son ami Edgard se sont réveillés avec une idée brillante : faire de la motricité ! Ils avaient entendu dire que c’était excellent pour l’équilibre, la coordination et même... la réputation d’un certain Toto qui tire souvent les oreilles des grands en classe.
Arrivés dans la salle, ils ont découvert un parcours de motricité flambant neuf, rempli d’obstacles tout aussi fascinants qu’effrayants. Entre les tunnels à ramper, les poutres à traverser, cela ressemblait plus à un challenge digne d’un ninja qu’à une simple activité matinale. Toto a regardé Edgard avec un regard plein de défi. « Allez, on peut le faire !
Mais après quelques essais désastreux, leur enthousiasme s’est rapidement transformé en un mélange de rires et de cris. Edgard a essayé de traverser une poutre, mais il a fini par se retrouver suspendu, les jambes dans le vide, comme un singe accroché à une branche. Pendant ce temps, Toto a tenté de ramper à travers un tunnel, mais a immédiatement été bloqué, comme un saucisson coincé dans un tube à essai.
« On dirait que notre motricité va avoir besoin d’un GPS ! » plaisanta Edgard, riant aux éclats. Toto, qui avait toujours un sens de l’humour, a répondu : « Ou alors on pourrait inventer notre propre parcours !
C’est ainsi qu’ils se sont mis esquiver les obstacles avec des gestes exagérés. Plutôt que de passer sous les barres de façon élégante, ils se mettaient à faire des roulades dignes d’un cirque.
Finalement, après avoir ri jusqu’à en pleurer, Toto et Edgard ont décidé qu’il était grand temps de rentrer chez eux, leur motivation pour la motricité ayant pris un tournant inattendu. « Qui aurait cru que faire des pirouettes et des glissades serait bien plus amusant que de rester sérieux ? » demanda Edgard, le visage éméché de bonheur.
« Oui, et maintenant je suis prêt à devenir le roi du parcours… dans mon jardin, avec des coussins ! » répondit Toto, tout sourire.
Et c’est ainsi que, bien loin de la rigueur sportive, les deux amis sont rentrés chez eux avec l’esprit léger, prêts à conquérir le monde de la motricité… à leur manière !



Lundi 15 décembre
Un jour ensoleillé dans la classe de CE1-CE2, Toto et Edgard, deux amis inséparables, ont décidé de se lancer dans une nouvelle aventure : l’écriture, l’orthographe et les mathématiques. Mais, comme toute bonne histoire, il fallait bien un petit grain de folie ! Ils ont donc fait appel à leur nouvel ami, Georges, un lutin farceur au rire contagieux.
« Allons-y, les amis ! » s’exclama Toto avec une énergie débordante. « On va écrire une histoire palpitante !
Edgard, plus prudent, répondit : « Oui, mais sans fautes d’orthographe cette fois !
Georges, assis sur une pile de livres, éclata de rire. « Fautes d’orthographe ? C’est ce qui rend l’écriture amusante ! Regardez-moi ça ! » Il prit un crayon et commença à écrire l’alphabet à l’envers.
« Bravo, Georges ! Tu viens de créer un nouveau mot ! » s’écria Toto, hilare.
Edgard, coursier des règles, ne pouvait pas se retenir : « C’est pas ça qu’on doit faire, Georges ! Un lutin, ça devrait faire des tours de magie, pas des erreurs !
Mais Georges ne se laissa pas démonter. Avec un clin d’œil malicieux, il proposa un défi mathématique. « D’accord, faisons des maths alors !
Edgard, prenant son rôle de raisonnable, répondit : « Toto. Tu sais compter quand même, hein ?
Toto, amusé, ajouta : « Donc, si Georges a une baguette magique et qu’il veut en faire apparaître une autre, il lui faudra… uhh… la formule secrète ?
« Bien sûr ! » s’amusa Georges. « La formule est simple : ABRACADABRA + n’importe quel chiffre, et voilà !
À la fin de la journée, après avoir écrit à l’envers, ajouté des mots inventés, Toto, Edgard et Georges étaient hilares.
« Finalement, l’école, c’est bien plus drôle quand on a un lutin farceur avec nous ! » dit Toto en essuyant une larme de rire.
Edgard hocha la tête, un sourire aux lèvres.
Et ainsi, dans la classe de CE1-CE2, l’écriture, l’orthographe et les mathématiques ne furent jamais aussi loufoques et joyeuses grâce à leurs trois complices !




Mardi 16 décembre
Aujourd’hui, nos amis lutins n’ont pas pu résister à l’idée de s’introduire dans la classe des grandes sections et CP. Avec leur esprit espiègle, ils étaient bien décidés à semer un peu de joyeux chaos !
Dès qu’ils ont franchi la porte de la classe, une scène incroyable s’est déroulée. Toto, toujours à la recherche d’un moyen de se divertir, a découvert un casque géant. Intrigué, il l’a mis sur sa tête, mais pas tout à fait comme il fallait. Le casque était si grand qu’il lui tombait presque jusqu’aux épaules !
« Hé les amis, venez écouter ça ! » s’est exclamé Toto, en appuyant sur le bouton de lecture. La musique a commencé, mais à la place de la douce mélodie que tout le monde attendait, c’était un remix de bruits d’animaux ! Des meuglements de vache aux pépiements de petits oiseaux, on aurait dit une véritable fanfare du zoo ! Les lutins se sont mis à danser comme des fous, faisant des pas de salsa et des pirouettes qui auraient fait rougir les plus grands danseurs.
Edgard et Georges, toujours prêts à s’amuser, ont déniché une balance dans un coin de la salle. Mais au lieu de peser des fruits ou des légumes, ils ont décidé que c’était le moment parfait pour jouer aux "gros durs". « Qui peut peser le plus lourd ? » a lancé Edgard en grimpant sur la balance.
Georges, ne voulant pas être en reste, a sauté sur la balance en hurlant : « Regardez-moi, je suis un dragon ! »
Au final, cette journée des lutins restera gravée dans leurs mémoires. Entre la danse des animaux et les poids farfelus, ils ont découvert que même une classe peut se transformer en un véritable cirque si l’on y ajoute une pincée de magie et beaucoup de rires. Qui sait quelles autres aventures ces lutins malicieux nous réservent pour jeudi ?!



Jeudi 18 décembre
Les lutins à la mairie : une journée pleine de surprises.
Aujourd’hui, les lutins ont donc pris la direction de la mairie, bien résolus à semer le désordre. À peine arrivés, Edgard, toujours survolté, s’est précipité vers le téléphone d’Oriane.
"Allô, ici Edgard, lutin en chef ! Que puis-je faire pour vous, chers citoyens ?!" Il a répondu aux Voivrais tout en tentant de garder son sérieux, mais ses éclats de rire résonnaient déjà dans toute l’entrée de la Mairie.
Pas sûr que cela ait beaucoup aidé, surtout quand il a éparpillé des bonbons multicolores sur le bureau de Valérie, la secrétaire.
"C’est l’heure du goûter, non ?" lança Edgard en enfilant un bonbon en forme d’étoile sur son doigt comme une bague. Les bonbons volaient dans tous les sens, atterrissant dans la plante verte de Valérie qui semblait désormais déguisée pour un carnaval.
Pendant ce temps, Toto, le lutin acrobate, avait décidé qu’il était temps de prouver ses talents de cirque. Il s’est dirigé vers la lampe de Mme Le Maire, une magnifique lampe.
"Regarde-moi ça !" s’est-il exclamé avant de se lancer dans une série de salto arrière. Malheureusement, sa première pirouette s’est terminée avec un léger « plop ".
Finalement, dans cette atmosphère joyeuse, les lutins ont réussi leur coup : ils avaient mis un peu de folie dans la journée des Voivrais, et surtout, ils étaient prêts pour la prochaine aventure. Après tout, qui a dit qu’une visite à la mairie ne pouvait pas être amusante ?



Vendredi 19 décembre
C’est un jour pas comme les autres dans le royaume des lutins. En effet, nos chers lutins farceurs, connus pour leurs blagues à deux sous et leurs farces à vous faire tomber de votre chaise, ont décidé qu’il était temps de mettre de côté les guirlandes en plastique et les confettis gluants. Oui, mesdames et messieurs, ils ont opté pour une journée de "sérieux" ! Je sais, ça fait bizarre à dire... même à écrire !
Imaginez la scène : tous les lutins, alignés comme des petits soldats. Vous auriez pu entendre une mouche voler… ou un bonhomme de neige éternuer, ce qui est assez rare à cette période de l’année.
Le grand chef lutin, Toto, a pris son rôle très au sérieux. Il se tenait là, avec un air grave (si grave qu’une pierre aurait pu se moquer de lui), et a déclaré : « Mes amis, aujourd’hui, nous devons assister au spectacle avec les enfants, et je vous prie de bien vouloir garder vos blagues pour plus tard. » À ce moment-là, un petit lutin nommé Edgard a eu du mal à retenir un éclat de rire en s’imaginant faire un numéro d’acrobatie catastrophique tout en tenant un sandwich au beurre de cacahuète.
La pièce de théâtre était un véritable chef-d’œuvre mettant en scène des fées, des dragons, et un roi un peu trop amoureux de son miroir (on apprendra plus tard qu’il avait un penchant pour les selfies). Les enfants étaient captivés, les lutins aussi, mais pour des raisons totalement différentes. Pendant que les enfants applaudissaient la beauté de l’histoire, nos lutins ne pouvaient s’empêcher de chuchoter des commentaires hilarants : « Regardez le dragon ! Il pourrait gagner un Oscars... pour le meilleur acteur dans un rôle secondaire !
Et puis, au beau milieu d’un moment de tension où le roi se battait avec son reflet, un lutin a oublié sa promesse de rester sérieux et a lancé un « Le miroir, c’est moi ! » Ah, ces lutins ! Finalement, ils ont prouvé que même lorsqu’ils essaient d’être sérieux, ils ne peuvent pas résister à l’appel de la comédie.
En fin de compte, cette journée de "sérieux" s’est transformée en une célébration de rires et de joie. Et tandis que les enfants rentraient chez eux, le sourire aux lèvres, nos lutins farceurs, eux, se promettaient de ne jamais tenter d’être sérieux, même un seul jour par an. Parce qu’après tout, qui voudrait d’un monde sans éclats de rire, même pendant les fêtes ?



Toto et Edgard vous remercient !🧑🎄
Chers amis aventuriers,
C’est avec un immense plaisir que Toto et Edgard vous tirent leur bonnet pour vous remercier de les avoir suivis dans leurs folles péripéties cette année.
Alors, pour célébrer la fin de cette année rocambolesque, ils vous souhaitent de joyeuses fêtes de fin d’année ! Que vos journées soient remplies de rires, de chocolat chaud et de chaussettes dépareillées (parce que, soyons honnêtes, qui a le temps de faire une lessive ?).
N’oubliez pas de prendre soin les uns des autres. Et gardez un œil sur votre famille : un lutin avec un chapeau de Noël peut s’inviter chez vous à tout moment !
À l’année prochaine, prêts pour de nouvelles aventures ! 🎈🌟
Toto & Edgard 🧑🎄




